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Les différents types de croissance

Les différents type de croissance

Les différents type de croissance

Le premier élément à prendre en compte pour poser une stratégie de croissance est la « direction » dans laquelle nous voulons aller. La question que l’on doit donc se poser est : veut-on croître dans le même secteur d’activité, en amont ou en aval de mes activités (extension des activités vers celles des fournisseurs ou clients), dans des industries différentes ou dans de nouveaux marchés géographiques. Voici une explication de ces 4 options :
  1. Croissance dans le Même Secteur (Stratégie de concentration) : développer les activités existantes de l'entreprise dans les marchés où elle est déjà présente.
  2. Croissance en Amont/Aval (Stratégie d'intégration verticale) : intégrer de nouvelles activités pratiquées par les clients ou fournisseurs.
  3. Croissance dans des Industries Différentes (Stratégie de diversification): déployer l'offre de produits ou services vers des activités nouvelles, plus ou moins proches des activités existantes.
  4. Croissance dans de Nouveaux Marchés Géographiques (Stratégie d'internationalisation): augmenter la présence géographique dans de nouvelles régions ou nouveaux pays.
Dès que l’on a arrêté son choix parmi ces quatre directions, celle retenue peut être mise en œuvre par l’une des 3 « manières » suivantes :
  1. Croissance interne (organique) : utilisation de vos propres ressources pour développer les activités définies.
  2. Coopération : en collaborant avec d’autres entreprises pouvant vous apporter de la valeur, sous forme de partenariat ou alliance.
  3. Fusions-acquisitions (croissance externe): acquisition ou fusion avec des entreprises étant présentes dans la/les activités ou régions/pays visés.
A titre d’exemple, si nous avons pris la  direction d’une croissance dans le même secteur d’activité et la coopération comme manière de la mettre en œuvre, nous avons une stratégie de croissance dite de concentration. La prochaine étape sera de cibler les partenaires possibles nous permettant de développer notre stratégie de croissance.   Nous espérons que cet article vous aura été utile, vous pouvez nous contacter si vous avez besoin de plus d'informations.   A bientôt chez E-Formaction !

L'internationalisation

Internationalisation 

Par internationalisation, on n’entend pas forcement devenir une entreprise présente à l’échelle mondiale. En effet, plusieurs degrés d’internationalisations sont possibles, à commencer par une simple entrée dans un marché voisin ou encore une exportation indirecte. De plus, avec les pays membres de l'UE, les accords de libre-échange facilitent beaucoup les exportations vers ces pays et il est donc facile de débuter. La seule grosse barrière peut être la langue du pays visé (ce qui n'est pas une grosse barrière de nos jours).   Une multitude de raisons peuvent vous motiver à vous développer à l’international et, par conséquent, à devoir développer une stratégie d’entreprise globale. En voilà 7 pouvant être considérées comme majeures : 
  • Répartition du risque : tous les pays ou régions n’ont pas les mêmes cycles économiques ou de saisonnalité. Par conséquent, avec une présence dans différents pays ou régions, permet d’équilibrer son portefeuille d’activités et par conséquent diminuer le risque. 
  • Saturation du marché domestique : les opportunités de croissance dans son marché domestique deviennent, peut-être, plus difficiles à saisir ou le prix à payer devient trop élevé. 
  • Présence des concurrents : le développement de plus en plus global de vos concurrents existants, futurs, directs ou indirects est aussi une bonne raison.  Ils se manifestent généralement sous deux angles : le concurrent classique qui gagne en efficience avec un développement globale et le concurrent dont vous n’avez jamais entendu parler qui du jour au lendemain arrive sur votre propre marché et vous fait de l’ombre. Vous avez donc une certaine obligation à rayonner hors de vos frontières pour ne pas vous faire distancer. 
  • Economies d’échelle : en agrandissant la taille de votre marché, les économies d’échelles peuvent devenir substantielles.  De plus, on a souvent également accès à des ressources meilleur marché.  
  C'est la fin de cet article, j'espère qu'il vous aura été utile. Nous restons à votre disposition si vous avez des questions.     A bientôt chez @E-Formaction  

L'amortissement

L’amortissement

Lamortissement

L’amortissement constate la perte définitive de valeur d’un bien. Elle est liée à son utilisation, au passage du temps ou à l’évolution de la technologie. Pour conclure, l’amortissement vous permet de compenser cette dépréciation en l’imputant sur vos résultats chaque année. le bien que vous venez d’acquérir peut-il faire l’objet d’un amortissement comptable ? En effet, l’amortissement est soumis à deux conditions :

1. le bien doit être corporel

  Tout d’abord, il doit s’agir d’un élément tangible qui se déprécie avec le temps : des locaux, du matériel, mobilier, véhicule ou certains travaux d’aménagement qui allongent la durée de vie d’un autre bien. Les biens incorporels tels qu’une acquisition de clientèle ne peuvent pas être amortis même s’ils sont inscrits sur le registre des immobilisations. Les terrains ne sont pas non plus amortissables.

2. la valeur du bien doit être supérieure à 500 € HT

  Les éléments de plus faible valeur seront déduits l’année de leur acquisition au poste “petit outillage” de votre déclaration 2035. Exception faite des meubles “meublant” tel que les chaises ou les bureaux qui doivent être amortis même s’ils ont été achetés pour moins de 500 € hors taxe. Si le bien comporte plusieurs composants, vous amortirez séparément chaque composant qui possède une valeur significative, c’est à dire :
  • supérieure à 500€ HT
  • supérieure à 15% du prix de revient du bien (ou 1% d’un immeuble)
  • avec une durée de vie inférieure à 80% de celle de l’ensemble de l’immobilisation
Les composants qui ne remplissent pas l’une de ces caractéristiques n’ont pas à être dissociés de l’immobilisation. Amortir vos biens immobilisés permet de suivre leur dépréciation dans le temps et le moment venu, de les sortir de votre patrimoine à moindre frais. Nous espérons que cet article vous aura été utile, nous restons à votre disposition si vous avez des questions. A bientôt chez E-Formaction !

La vente par correspondance

La vente par correspondance

Le concept de VPC

La VPC, vente par correspondance, désigne traditionnellement la vente par catalogue. Les entreprises La Redoute, Les 3 Suisses ou les Éditions de l'Atlas ont été les grands représentants de ce modèle. On peut cependant remonter jusqu'au XVe siècle pour retrouver les premiers catalogues. Le succès de la VPC tient dans la qualité du support de vente, du support logistique et du service client. Les modalités de livraison jouent un rôle important dans la VPC. Le catalogue, le téléphone, le courrier et le Minitel ont été les différents outils de la VPC.  

De la VPC à la VAD (Vente à distance)

  Aujourd'hui, avec l'avènement du e-commerce, la vente à distance, ou VAD, a progressivement remplacé la VPC. La VAD nécessite la mise en place d'une interface de vente ergonomique avec un travail de référencement naturel pour organiser un trafic client. La généralisation du support sur Internet a fait émerger de nouveaux modes de consommation où le client développe de plus en plus d'exigences. Il recherche une expérience unique avec des offres personnalisées et un service client réactif. Progressivement, les acteurs de la VPC ont investi la VAD. Les supports de la VAD sont en constante évolution avec l'accès multicanal. Avec les smartphones et les tablettes, les applications mobiles offrent de nouveaux modes de consommation à distance. Egalement de nombreux nouveaux acteurs sont apparus sur la Vente à distance comme par exemple Amazon, Cdiscount, Oscaro.   Nous espérons que cet article vous aura été utile, nous restons à votre disposition si vous avez besoin de plus d'information. A bientôt chez E-Formaction !  

Le freemium

Le Freemium

Le Freemium Freemium est un terme marketing obtenu par la combinaison de Free et Premium. Si on s’en réfère aux définitions respectives de ces deux termes, on peut déduire qu’il s’agit de proposer quelque chose de gratuit mais qui donne accès à quelque chose de haut de gamme. Le Freemium est une stratégie commerciale qui s’appuie sur la gratuité pour générer des revenus. Plus précisément, le Freemium propose un service gratuit mais limité. En parallèle, il est également question de proposer une option payante, donnant droit à plus d’options. Le modèle économique Freemium s’appuie sur le principe de la satisfaction. Appâtés par la gratuité, les utilisateurs se ruent sur le produit / le service en question. Ils se retrouvent alors vite convaincus de l’intérêt du service / produit. Conscients de l’utilité de la version complète, ils n’hésiteront pas alors à souscrire à l’offre payante une fois que le délai de gratuité est terminé. Le principe du « Satisfait ou remboursé » fait indubitablement le succès du Freemium. En plus de maximiser les chances de mener les clients vers l’offre payante, le Freemium permet également à l’entreprise de se constituer une base de données client, exploitable ultérieurement. Il y a beaucoup d’exemples qui peuvent illustrer la stratégie Freemium. En réalité, presque tous l’utilisent : · Les développeurs d’applications mobiles (Deezer, Spotify). · Les développeurs de logiciels · Les supports divers (tutoriels, cours, etc.) · Les développeurs de jeux vidéos divers. Nous espérons que cet article vous aura été utile. Nous restons à votre disposition pour toutes questions complémentaires. A bientôt Chez E-Formaction