L’amortissement

L’amortissement

Lamortissement

L’amortissement constate la perte définitive de valeur d’un bien. Elle est liée à son utilisation, au passage du temps ou à l’évolution de la technologie. Pour conclure, l’amortissement vous permet de compenser cette dépréciation en l’imputant sur vos résultats chaque année.

le bien que vous venez d’acquérir peut-il faire l’objet d’un amortissement comptable ? En effet, l’amortissement est soumis à deux conditions :

1. le bien doit être corporel

 

Tout d’abord, il doit s’agir d’un élément tangible qui se déprécie avec le temps : des locaux, du matériel, mobilier, véhicule ou certains travaux d’aménagement qui allongent la durée de vie d’un autre bien.

Les biens incorporels tels qu’une acquisition de clientèle ne peuvent pas être amortis même s’ils sont inscrits sur le registre des immobilisations. Les terrains ne sont pas non plus amortissables.

2. la valeur du bien doit être supérieure à 500 € HT

 

Les éléments de plus faible valeur seront déduits l’année de leur acquisition au poste “petit outillage” de votre déclaration 2035.

Exception faite des meubles “meublant” tel que les chaises ou les bureaux qui doivent être amortis même s’ils ont été achetés pour moins de 500 € hors taxe.

Si le bien comporte plusieurs composants, vous amortirez séparément chaque composant qui possède une valeur significative, c’est à dire :

  • supérieure à 500€ HT
  • supérieure à 15% du prix de revient du bien (ou 1% d’un immeuble)
  • avec une durée de vie inférieure à 80% de celle de l’ensemble de l’immobilisation

Les composants qui ne remplissent pas l’une de ces caractéristiques n’ont pas à être dissociés de l’immobilisation.

Amortir vos biens immobilisés permet de suivre leur dépréciation dans le temps et le moment venu, de les sortir de votre patrimoine à moindre frais.

Nous espérons que cet article vous aura été utile, nous restons à votre disposition si vous avez des questions.

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La vente par correspondance

La vente par correspondance

Le concept de VPC

La VPC, vente par correspondance, désigne traditionnellement la vente par catalogue. Les entreprises La Redoute, Les 3 Suisses ou les Éditions de l’Atlas ont été les grands représentants de ce modèle. On peut cependant remonter jusqu’au XVe siècle pour retrouver les premiers catalogues. Le succès de la VPC tient dans la qualité du support de vente, du support logistique et du service client. Les modalités de livraison jouent un rôle important dans la VPC. Le catalogue, le téléphone, le courrier et le Minitel ont été les différents outils de la VPC.

 

De la VPC à la VAD (Vente à distance)

 

Aujourd’hui, avec l’avènement du e-commerce, la vente à distance, ou VAD, a progressivement remplacé la VPC. La VAD nécessite la mise en place d’une interface de vente ergonomique avec un travail de référencement naturel pour organiser un trafic client. La généralisation du support sur Internet a fait émerger de nouveaux modes de consommation où le client développe de plus en plus d’exigences. Il recherche une expérience unique avec des offres personnalisées et un service client réactif. Progressivement, les acteurs de la VPC ont investi la VAD. Les supports de la VAD sont en constante évolution avec l’accès multicanal. Avec les smartphones et les tablettes, les applications mobiles offrent de nouveaux modes de consommation à distance. Egalement de nombreux nouveaux acteurs sont apparus sur la Vente à distance comme par exemple Amazon, Cdiscount, Oscaro.

 

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